À entendre à la Maison de la culture de Waterloo …
Ben Wilkins mériterait d’être la nouvelle coqueluche de la scène musicale montréalaise, mais peut-être que sa pop – trempée dans le sucre des années 70 – diffère trop de celle de ses pairs. Entre des envolées pianistiques et des cordes luxuriantes, le frisé chante divinement tout en insérant des refrains soul-disco que n’aurait pas refusés un vieux pro tel Elton John. Lire la suite de l’Article de Matthieu PETIT – VOIR

